Samedi 17 mai 2008

Bab Ejdid en bas Djamâa El Berani


Djamâas El Berani,Sidi Ramdane,M'hamed CHERIF,Djamâa Essafir……

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 





Fadhéla Dziria(1917-1970) - Grande cantatrice.
  

 

Née le 25 juin 1917 à Djenan Beït El Mel du côté de Notre Dame d'Afrique, à Alger, dans une famille conservatrice, Fadhéla Dziria, de son vrai nom Fadhéla Madani, est l'une des figures les plus marquantes de la chanson traditionnelle citadine dite Hawzi.

Son père s'appelait Mehdi Ben Abderrahmane et sa mère Fettouma Khelfaoui. Sa seule sœur de père et de mère, Goucem, fut musicienne en son temps tandis que les deux autres sœurs et un frère, Amar, sont de la même mère.

 

 

 

 

Des son plus jeune âge, elle s'adonna à la chanson, en imitant la grande cheikha Yamna Bent El Hadj El Mehdi, au sommet de sa carrière et en assistant à toutes les fêtes qu'elle animait et reprendra un peu plus tard, à son compte, les mélodies de la diva du hawzi.

Elle fut découverte par une émission de Radio Alger Men koul Fen chwai de Mohamed Lehbib Hachelaf et Djilali Haddad qui lui composèrent un grand nombre de chansons sur le modèle classique et hawzi.

Quarante ans plus tard, une partie de son répertoire est présume du domaine public comme Ana Toueiri. Mustapha Kechkoul, discothécaire de Radio Alger, se chargea de son initiation à la musique classique, initiation qui s'avéra laborieuse car elle était analphabète; il fallait lui souffler les paroles pendant les enregistrements.

Soutien majeur de sa famille sur le plan matériel, Fadhéla s'était mariée une seule fois, en 1930, à l'âge de 13 ans, avec un chômeur qui en avait trente.

De cette union naquit une fille qui ne vécut pas. Sa mésentente avec son mari, qui décéda quelque temps après, la poussa à faire une fugue et Fadhéla se retrouva, en 1935 a Paris, chantant dans les quartiers à forte concentration d'émigrés et plus particulièrement au cabaret El Djazaîr.

Elle chantera du Asri (moderne), rencontrera Abdelhamid Ababsa qui lui apprit plusieurs mélodies en vogue à l'époque et lorsque sa mère la fit revenir, elle restera chanteuse tant sa voix plaisait au public.

Elle fut engagée pendant les soirées de Ramadhan au Café des Sports géré par Hadj Mahfoud et situé à la rue Bruce, dans la basse Casbah. Une troupe de théâtre et de variété la prit en charge par la suite.

Elle travaillera avec le directeur de la troupe qui lui conseilla de changer de genre. Mustapha Skandrani et Mustapha Kechkoul, bien introduits dans le cercle musical algérois vont

beaucoup l'influencer et elle a fini par adopter l'Algérois en entrant dans le groupe de Meriem FEKKAI, qui animait les soirées de fêtes du tout Alger.

Pour son premier enregistrement professionnel, elle reprend une chanson que tous les Algérois connaissaient bien déjà Rachiq el Qalb, un morceau genre Nqleb du mode Araq faisant partie de la structure musicale arabo-andalouse.

Elle s'en était acquittée d'une façon majestueuse, toutefois. sa vraie rentrée, en 1949, fut avec l'enregistrement de son premier disque chez Pacific, Mal Hbibi Malou (paroles de Kechkoul et musique de Skandrani), qui obtint un grand succès commercial. Mahieddine Bachetarzi l'engagea alors pour animer la partie concert de ses tournées.

Elle participa aussi en tant que comédienne aux pièces qu'il présentait à travers toute l'Algérie et notamment dans Ma Yenfâa ghir Essah, Dawlette Enissa, Othmane en Chine et Mouni Radjel (1949).

Cette carrière de comédiennes si elle n'a pas été longue elle lui valut de vaincre le trac du public et surtout de travailler aux cotes d'artistes consacres comme Ksentini. Touri, Bachdjarrah, Keltoum et bien d'autres. Quittant les planches, elle revient à la chanson, sa véritable passion et ce retour lui valut au moins trois grands succès: Malou hibi bien sur mais aussi Ena Toueiri... (paroles de Mohamed Lehbib Hachelaf et musique de Djilali Haddad) et Houni Kanou (Ils étaient la), un zendali exécuté sur un rythme typiquement féminin de l'Algérois.

Femme généreuse, pleine de bonté, on la retrouve en 1954 à l'Opéra de Paris ou elle s'est produite dans le gala organise au profit des sinistres d'El Asnam aux côtés de la célèbre comédienne Keltoum et d'Aouichette, chanteuse bien connue dans le milieu artistique de l'époque. En 1955, elle participe à des émissions classiques à la télévision algérienne naissante.

Sa vie artistique ne l'empêchera pas de participer avec sa sour Goucem à la guerre de libération: elle était chargée de la collecte des fonds et, à cause de cela fut emprisonnée à Serkadji.

A sa sortie de prison, elle forme son propre ensemble musical avec sa sour Goucem à la derbouka, Reinette DAOUD, surnommée l'Oranaise, au violon, et sa nièce Assia au piano et a l'orgue Après l'indépendance, elle reprend sa participation à la radio et à la télévision.

Sensible, perspicace, Fadhéla Dziria était majestueuse sur scène. Son langage recherché, serein et calme, son élégance et sa manière de porter le Kaftan, le Karakou avec Séroual doré coiffé d'un Khit Erroh ou Zrir, faisait d'elle l'expression vivante de toute une culture, de toute une tradition jalousement conservée.

Elle incarnait aussi le côté classique de la musique algérienne et, à ce titre, elle fut connue partout comme la plus grande cantatrice algérienne.

Son caractère affable et son sourire lui ont permis de vivre dans le milieu artistique avec la considération et la sympathie de tous.

Elle mourut en son domicile de la rue Hocine Asselah, près de la Grande Poste à Alger le samedi 6 octobre 1970 et fut enterrée au cimetière d'El Kettar.

Hadj M’hamed EL ANKA

 

 





























Un résumé de sa biographie

De son vrai nom Aît Ouarab Mohamed Idir Halo, Hadj M'Hamed El Anka naquit le 20 mai 1907 à la Casbah d'Alger, précisément au 4, rue Tombouctou, au sein d'une famille modeste, originaire de Béni Djennad (Tizi-Ouzou).

Son père Mohamed Ben HadJ Saîd, souffrant le jour de sa naissance, dut être suppléé par un parent maternel pour la déclaration à l'état civil.

C'est ainsi que naquit un quiproquo au sujet du nom patronymique d'El Anka. Son oncle maternel se présente en tant que tel; il dit en arabe "Ana Khalo" (Je suis son oncle) et c'est de cette manière que le préposé inscrivit "Halo". Il devient alors Halo Mohamed Idir. 

Sa mère Fatma Bent Boudjemaâ l'entourait de toute l'affection qu'une mère pouvait donner elle était attentive a son éducation et à son instruction.

Trois écoles l'accueillent successivement de 1912 à 1918: coranique (1912-1914), Brahim Fatah (Casbah) de 1914 à 1917 et une autre à Bouzaréah jusqu'en 1918.

Il quitte l'école définitivement pour se consacrer au travail, il n'avait pas encore soufflé sa 11 énième bougie. 

C'est sur recommandation de Si Said Larbi, un musicien de renom, jouant au sein de l'orchestre de Mustapha Nador, que le jeune M'hamed obtenait le privilège d'assister aux fêtes animées par ce Grand maître qu'il vénérait.

C'est ainsi que durant le mois de Ramadhan de l'année 1917, le cheikh remarque la passion du jeune M'hamed et son sens inné pour le rythme et lui permit de tenir le tar (tambourin) au sein de son orchestre.

A partir de la, ce fut Kehioudji, un demi-frère de Hadj Mrizek qui le reçoit en qualité de musicien a plein temps au sein de l'orchestre qui animait les cérémonies de henné réservées généralement aux artistes débutants. 

Après le décès de cheikh Nador à l'aube du 19 mai 1926 à Cherchell, ville d'origine de son épouse ou il venait juste de s'installer, El Anka prit le relais du cheikh dans l'animation des fêtes familiales. 

L'orchestre était constitué de Si Saîd Larbi, de son vrai nom Birou, d'Omar Bébéo (Slimane Allane) et de Mustapha Oulid El Meddah entre autres.

C'est en 1927 qu'il participa aux cours prodigués par le cheikh Sid AH Oulid Lakehal, enseignement qu'il suivit avec assiduité jusqu'en 1932. 1928 est une année charnière dans sa carrière du fait qu'il rencontre le grand public. 

Il enregistre 27 disques 78 t chez Columbia, son premier éditeur et prit part aussi a l'inauguration de la Radio PTT Alger.

Ces deux événements vont le propulser au devant de la scène a travers tout le territoire national et même au-delà. 

Le 5 août 1931, cheikh Abderrahmane Saîdi venait de s'éteindre. Ce Grand cheikh disparu, El Anka se retrouvera seul dans le genre mdih.

C'est ainsi que sa popularité favorisée par les moyens modernes du phonographe et de la radio, allait de plus en plus grandissante.

 Des son retour de La Mecque en 1937, il reprit ses tournées en Algérie et en France et renouvela sa formation en intégrant HadJ Abderrahmane Guechoud, Kaddour Cherchalli (Abdelkader Bouheraoua décédé en 1968 à Alger), Chabane Chaouch à la derbouka et Rachid Rebahi au tar en remplacement de cheikh Hadj Menouer qui créa son propre orchestre, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Après une période jugée difficile par certains proches du cheikh, El HadJ M'Hamed El Anka va être convié à diriger la première grande formation de musique populaire de Radio Alger à peine naissante et succédant à Radio PTT, musique populaire qui allait devenir, a partir de 1946, "chaâbi" grâce à la grande notoriété de son promoteur.

En 1955, il fait son entrée au Conservatoire municipal d'Alger en qualité de professeur charge de l'enseignement du chaâbi.

Ses premiers élèves vont devenir tous des cheikhs à leur tour, assurant ainsi une relève prospère et forte, entre autres, Amar Lâachab, Hassen Said, Rachid Souki, etc. EI-Hadj M'Hamed El-Anka a bien pris à cour son art.

Il a appris ses textes si couramment qu'il s'en est bien imprégné ne faisant alors qu'un seul corps dans une symbiose et une harmonie exceptionnelle qui font tout le génie créateur de l'artiste en allant jusqu'à personnifier, souvent malgré lui, le contenu des poésies qu'il interprète;

Les exemples d'El-Hmam, Soubhane Ellah Yaltif sont assez édifiants.La grande innovation apportée par EI-Hadj El-Anka demeure incontestablement la note de fraîcheur introduite dans une musique réputée mono vocale qui ne répondait plus au goût du jour, son jeu instrumental devient plus pétillant, allégé de sa nonchalance.

 Sa manière de mettre la mélodie au service du verbe était tout simplement unique. A titre indicatif, El Hadj El Anka a interprété près de 360 poésies (qaca'id) et produit environ 130 disques.

Après Columbia, il réalise avec Algériaphone une dizaine de 78 t en 1932 et une autre dizaine avec Polyphone.

Après plus de cinquante ans au service de l'art, El Anka animera les deux dernières soirées de sa carrière jusqu'à l'aube, en 1976, à Cherchell, pour le mariage du petit-fils de son maître cheikh Mustapha Nador et, en 1977, a El-Biar, chez des familles qui lui étaient très attachées.

Il mourut le 23 novembre 1978, à Alger, et fut enterré au cimetière d'El-Kettar. 



Hadj M'hamed en compagnie de Hadj Mokrane ISTITENE


à suivre......
par isaddek publié dans : Culture
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Jeudi 15 mai 2008





Djamâas El Berani,Sidi Ramdane,M'hamed CHERIF,Djamâa Essafir……

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

 

Mustapha BADIE

Un résumé de sa biographie

Arezki BERKOUK

Originaire d’Azzefoun, le nom de Mustapha BADIE, d’après des sources sures, c’est le nom d’empreint pris sur conseil du poète Moufdi  ZAKARIA en 1944.

Ses films (les principaux) « La Mère » en 1963, « La nuit à peur du soleil » en 1965, « Le sorcier » en 1969, « L’Evasion de Hassen Etterro » 1974 « L’incendie » en 1977 et « Kenza » en 1987.

Son frère Ahmed un personnage admirable, d’une franchise déroutante, un boute en train, décédé lui aussi.

Il fait ses débuts dans la troupe municipale du théâtre arabe de l’Opéra d’Alger, créée par Mahieddine Bachtarzi et Mustapha Kateb, avant d’acquérir une formation à l’ancienne RTF.

A l’indépendance, en 1963 il tourne « Nos Mères » un long-métrage inspirée de « Les enfants de la Casbah », la pièce d’Abdelhalim Raïs. Avec « La Nuit à peur du soleil » ensuite, Une fresque de plus de trois heures pour le cinéma, en quatre tableaux « La Terre avait soif », « Les Chemins de la prison », « Histoire de Saliha » et « Histoire de Fatma ».

Puis « L’Évasion de Hassan Terro », avec Rouiched, mais c’est surtout le succès du feuilleton El Hariq (L’Incendie), adapté de la trilogie de Mohamed Dib pour le petit écran, qui lui vaut un exceptionnel succès populaire, dont la musique du générique que l’on entendait de loin, dans les rues des quartiers de la casbah, qui se désemplissaient dés les premières notes, et bien sur l’interprétation magistrale de « La Ainï » (Chaffia BOUDRAA).

Ensuite, « Chant du souvenir »,  « Kenza », il est parti un vendredi 29 juin 2001 des suites d’une longue maladie.

Il demeure pour toujours au cimetière de Ben-Aknoun.



H’nifa

 

Un résumé de sa biographie

H'nifa de son vrai nom IGHILLARBA Zoubida, née le 04 avril 1924 à Ighil Mahni (Azzefoun Willaya de Tizi Ouzou).

Sa famille s'est établi pendant quelques temps, à la Casbah d'Alger, son père poissonnier de profession, le tissu urbain et le climat ambiant de l'époque de cette citée avec la mer, toute proche, fut pour beaucoup d'originaires de son village natal et des contrées limitrophes une symbiose totale.

En 1939, retour à Ighil Mahni, elle épousa un ami de son père, commerçant, mariage qui fut un échec.

Sa mère décédée, un autre coup dur.

Elle retourne à Alger ou elle se remarie, elle donne naissance à une fille, qu'elle nomme Leîla en 1950 un autre échec elle divorce.

En 1951 elle postule à la Radio, sur les conseils de ses amies qui ont remarqué sa voix lors de cérémonies familiales ou, elle était conviée, notamment Cheikha Lla Yamina qui demeurait à la Casbah.

  L'orchestre de" la chaîne kabyle" de l'époque était sous la direction de Cheikh Nourredine (Nourredine MEZIANE), qui l'aida dans ses premiers pas dans le monde de la chanson.

Elle était douée, dotée d'une belle voix, chaude bouleversante, sa première chanson "Acewwiq n Iqaa ntezdayt".

Durant cette période elle trouve refuge avec sa fille, pour quelques temps à la Casbah chez deux de  ses oncles paternels, dont l'un "DA BOUDJ" mandataire en poisson.

Quelques temps plus tard, elle décide d'aller vivre avec CHERIFA, une grande chanteuse de l'époque, dans les environs de Clos Salembier (Actuellement El Madania.)

Elle participe à une émission musicale purement féminine dénommée "Noubat n Ixalat"', très écoutée et appréciée animée, successivement par Cheikha EL DJIDAT et CHERIFA

Elle prit le chemin de l'exil après un troisième mariage raté.

Elle rencontre Kamel HAMADI ( ZEGGANE Larbi ) époux de la chanteuse "NOURA"(Fatima Zohra Badji) ), auteur compositeur, qui lui offrit plusieurs chansons, entre autres "Yid' m yid' m" chanté en duo avec lui, qui a connu un grand succès.

Loin des seins ou ce qu'il en reste, et de la terre de ses aïeux, elle anime des soirées ou elle chante sa vie.

Elle a chanté la méchanceté et l'incompréhension des gens, la misère, l'exil, l'amour trahi et l'ingratitude.

Elle sait pardonner en chantant, "Semmehghak seg-ul yesfan", l'exil plein de vicissitudes " Ay mitro «, sa fille qu'elle aime passionnément, cet Etre qui lui donne le courage et cette volonté de se battre dans ce bas monde ou, le moindre aux faux pas est impardonnable " Ayeli ayéli " et " Bwighd Yelli tsamechtuht" .

Mais elle puise, cette volonté dans sa foi inébranlable, elle implore "les saints" dans une de ses chansons, qui dans nos croyances d'antan sont les traits d'union avec le pouvoir DIVIN.

En 1962 quelques temps après l'indépendance, elle retourne au pays, dans l'espoir de se faire une place dans ce monde à part, malheureusement elle dut se résigner la mort dans l'âme elle s'envole vers la France de nouveau.

En 1968 elle chante avec Mustapha EL ANKA et SLIMANI la chanson "Thaamrucht".

Durant cette periode, vers 1973, elle joue dans un film de Jean Pierre LIEDO, intitulé "LES CAVALIERS DU SOLEIL ", en compagnie de Cheikh Nourredine.

Le 02 novembre 1978 elle se produit à la Mutualité de Paris.

Un certain mercredi 23 septembre 1981, elle s'en va dignement, sur la pointe des pieds rejoindre les êtres chers qui lui manquaient.

Ce corps frêle, qu'une grave maladie rongeait, ce visage emblématique, ces traits pleine de noblesse, demeure pour toujours au cimetière d'EL ALIA à Alger.

à suivre.... 

 

par isaddek publié dans : Culture
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Jeudi 15 mai 2008





Sidi Abderrahmane ben Mohamed ben Makhlouf At-Thaalibi (de son vrai nom Ibn Zeïd Ibn Makhlouf Abderrahmane Et Thaâlibi – de la tribu des Thaâlba), Saint Patron de la ville d’Alger, est un penseur et théologien, né en 1384 dans la région des Issers en Kabylie dans une famille d’intellectuels.

Il côtoya les plus grands docteurs de son temps comme Abi Zeyd el Waghlissi, Abu Kassam el Mashdalî, Abi Kassem el Boughzalî, Mohamed ibn Khalf el Oubay, durant ses nombreux voyages d’études en Orient avant de revenir s’installer en 1414 à Alger, où on lui confia la magistrature (Cadi) suprême de la ville.

Fondateur de l’école Thaalibiya, où toutes sortes d’enseignements y étaient prodigués (histoire, littérature, soufisme, doctrines, interprétation...), Sidi Abderrahmane, auteur de plus de 90 ouvrages, a notamment écrit :

Les bons joyaux dans l’interprétation, Les lumières éclairantes dans l’union de la Loi et de la Vérité, Les jardins des Saints, Des vérités sur le soufisme, Les nobles sciences dans l’observation des états de l’autre monde.


M’hamed ISSIAKHEM

 

 




Un résumé de sa biographie

Né le 17 juin 1928 au village de Taboudoucht, artiste peintre, a fait ses études à la Société des beaux arts (Alger), élève d’Omar RACIM, études à l’ENBA (Alger 1947/1951), études à l’ENSBA (Paris 1953/1958).

Puis enseignant à l’ENABA (Alger), chef d’atelier de peinture (ENABA 1964), directeur pédagogique de l’ENBA (Oran 1964/1966), enseignant d’art graphique à l’EPAU (Alger 1968/1974).

Dessinateur à « Alger Républicain » et « La République », conservateur des monuments de Paris (1961/1962)

Ergothérapeute auprès d’enfants handicapes mentaux (clinique Laborde en loire et cher), membre du Groupe "51", membre Fondateur de l'UNAP (1963) membre du Groupe des 35 Peintres (Alger).

Décédé le 1er décembre 1985 à Alger.

Mohamed IGUERBOUCHEN

 

Un résumé de sa biographie

Le 13 novembre, a vu le jour, en 1907, à Ath Ouchène (Aghribs). Pour célébrer le centenaire de sa naissance et faire connaître sa vie et son œuvre, l’association culturelle qui porte son nom en collaboration avec la maison de la culture Mouloud Mammeri ont organisé le week-end dernier une série d’activités à Tizi Ouzou et dans son village natal.

Le programme était varié : une exposition de photos et de documents retraçant le parcours artistique de ce virtuose, une conférence, des chorales, des récitals de poésie, un gala et des représentations théâtrales.

 Vendredi, une stèle commémorative a été inaugurée à Ath Ouchène suivie d’une visite à la maison natale d’Iguerbouchène. Un méritant hommage en somme pour l’un des pionniers de la musique algérienne.

Après un bref passage à l’école des Aghribs puis à Sidi M’hamed (Alger), Mohamed Iguerbouchène s’inscrit au solfège à l’âge de 12 ans. En 1922, un riche comte écossais, séduit par les capacités du jeune musicien, lui propose de l’embarquer en Angleterre.

Il entre à Norton collège à Londres, où sans abandonner le solfège, étudie l’anglais, la littérature, le latin et la philosophie. Il prend des cours de piano avec le professeur Livingson de la Royal Académie of Music.

A 18 ans, il donne un concert à Bregenz où il exécute ses magnifiques œuvres parmi lesquelles deux rapsodies mauresques sur des thèmes spécifiquement algériens.

Il obtient le 1er prix de Composition d’harmonie ainsi que le 1er prix d’instrumentation et de piano. De 1930 à 1934, il compose la musique d’une vingtaine de courts métrages : Eaux vives, glaciers, le plus bel homme du monde, doigt de lumière, les hommes bleus...

Il écrit également de nombreuses chansons pour Salim Halali, Farid Ali. En 1940, Mohamed Iguerbouchène se voit confier la direction musicale de Paris mondiale (actuelle rfi).

Cinq années plus tard, il est nommé sociétaire définitif de la société des auteurs et compositeurs de musique.

En parallèle, Iguerbouchène composera plusieurs symphonies et crée un concerto pour piano et un grand orchestre symphonique La rapsodie algérienne.

Il prépare par ailleurs plusieurs émissions littéraires intitulées « Chants d’amour de l’Islam » et « Cabarets d’Orient » diffusées sur la chaîne Paris-Inter.

De 1956 à 1961, Mohamed Iguerbouchène débute comme chef d’orchestre et compose 165 œuvres modernes qui sont une synthèse entre musiques orientales et occidentales, des mélodies pour la chanteuse Soheila et des œuvres orchestrales (rapsodie concertante, fantaisie algérienne, concerto pour alto et orchestre...).

Durant la même période, ce compositeur réalise des émissions radiophoniques telles que « Musique et chants populaires à travers le monde », « Découverte du Sahara », « Appel du Sud », « Les trésors de la musique », « Mille et un aspects de la musique en Inde ».

 Sur un autre « front », Iguerbouchène fera parti du comité d’honneur de l’association des journalistes écrivains et artistes de France et d’outre-mer. Ce génie est aussi un talentueux auteur de contes et de sketches.

Il a été formé dans le domaine de la littérature par Albert Camus qui fut son ami. Polyglotte (il maîtrisait plus de 7 langues), Iguerbouchène touchait à tout. Il s’éteint le 21 août 1966 à l’âge de 59 ans.

Un seul disque, 33 tours, comportant des morceaux de musique improvisés, a été mis en circulation au début des années 1970. Un seul CD comprenant sa célèbre rapsodie concertante (entendue dans plusieurs génériques d’émissions) est disponible à la discothèque de la Chaîne II de la Radio nationale. « On ignore tout de l’œuvre de ce génie.

On a grand espoir que le ministère de la Culture se charge de faire connaître au public son riche répertoire », disent les membres de l’association Iguerbouchène.



par isaddek publié dans : Culture
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Mercredi 14 mai 2008




Djamâas El Berani,Sidi Ramdane,M'hamed CHERIF,Djamâa Essafir……

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

 

Tahar DJAOUT en 1980

Un résumé de sa biographie

Tahar DJAOUT est né le 11 janvier 1954 à Oulkhou (Ighil Ibahriyen) Commune AIT CHAFAH Daïra  d'Azzefoun.

En 1970 sa nouvelle « Les insoumis » reçoit une mention au Concours littéraire « Zone des tempêtes ». Il achève ses études l'année suivante au Lycée Okba d’Alger et obtient une licence de mathématiques à l’Université d’Alger.

Poète Tahar Djaout écrit ses premières critiques pour le quotidien El Moudjahid, collabore régulièrement en 1976 et 1977 au supplément El Moudjahid Culturel puis, libéré en 1979 de ses obligations militaires, reprend ses chroniques dans El Moudjahid. Tahar Djaout meurt à Alger le 2 juin 1993, et repose dans son village natal d'Oulkhou.

Mohamed ABED







Un résumé de sa biographie

1930/2001 village Aichouba Artiste-Peintre







à suivre.......


s.i

par isaddek publié dans : Civilisation
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Mardi 13 mai 2008



Association Culturelle « H'nifa »

L'Association Culturelle « H'nifa », du village d'Ighil Mahni commune Aghribs, daira Azeffoun, vous invite à assister le 26 et 27 mai prochain, à l'exposition qui se déroulera à la Maison de la culture de Tizi Ouzou.  

Cette exposition suivie de conférence, est en hommage aux innombrables chantres, hommes de lettres, qu'a enfantée la région d'Azeffoun.  

Afin de perpétuer leurs souvenirs, soyez nombreux.  

Merci


s.i

par isaddek publié dans : Evénement
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Lundi 12 mai 2008

Cest la Casbah.... 

 

 

 

 

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

 Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

 à suivre.....

Minaret djamâa Sidi M'hamed CHERIF


s.i
par isaddek publié dans : Civilisation
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Dimanche 11 mai 2008




Ville côtière de la Région de Tizi-Ouzou, son histoire remonte à l'ère romaine - appelée Ruzazus du temps des Romains.
Les ruines romaines de Thaddart uzeffun témoignent de cette civilisation;




Amiral comte Louis Henri de Gueydon
Gouverneur Général de l'Algérie
d’avril 1871 à juin 1873

Au début du 18° siècle, l'amiral Gueydon , édifia un port dans la région d'Azeffoun qui portera son nom, jusqu'à la fin du siècle où Mercier édifia la première commune mixte.

Port-Gueydon Département d’Alger, puis de Tizi-Ouzou, arrondissement d'Azazga après 1958. Parmi les colons qui y vivaient, on comptait 367 familles françaises. En 1880 le village maritime est érigé en commune.

Le port est sur le bord du golf de Mers-El-Fehm (Le port aux charbons), car c’est ici qu’on embarquait autrefois le charbon de bois pour Alger.

Il  y a sans doute très peu de villages en Algérie qui peuvent se targuer d'avoir une histoire aussi profonde que celle du Vieil-Azeffoun.

Avec ses imposantes niches voûtées que l'on désigne sous le nom de Leghwirane, au nombre de trois

Ces cavités sont le socle qui porte la mosquée du village dite El Djamâa El Kebir avec son minaret, une petite merveille architecturale, toute en pierres, c'était, à l'origine, une tour de garde dont les Romains se servaient pour surveiller la mer d'un côté et les montagnes de l'autre retapée sous le règne de Septime Sévère (193-211) *

 





*Septime Sévère naît le 11 avril 145 ou 146 à leptis Magna, une ville située en  Tripolitaine sur la côte de la Libye actuelle.

C'est un Africain issu soit d'une famille de notables Italiens venus s'installer en Afrique, soit d'une famille de notables Libyco-puniques (Libyens ayant subi une influence Punique) mélée à des Italiens. Sa famille, du coté de son père, Publius Septimus Geta, avait accédé à la citoyenneté romaine au cours du Ier siècle.

Du côté de sa mère Fulvia Pia la famille associe des citoyens italiens et de citoyens italiens mariés à des indigènes ayant obtenu la citoyenneté. Les deux côtés de la famille se composent de notables.

Ainsi son grand-père paternel fut préfet de Leptis avant d'en être le premier  Duumvir *  lorsque la cité devint colonie romaine sous  Trajan. Il se marie en secondes noces avec Julia Domna, fille du grand prêtre d'Emèse (Syrie), dont il a deux fils, Geta et Caracalla.

Les vieilles maisons d'Azeffoun ont gardé un indéniable cachet d'authenticité, avec leur petit toit de tuiles, et  leurs vieilles pierres.

L’on dit que, le nom Azeffoun viendrait du berbère uzzaf qui désigne une colline de forme conique isolée. Cette colline, de par sa position stratégique, a d'abord été occupée par les Phéniciens qui y ont établi un comptoir

Les Romains, ont édifiée une grande citée avec des thermes, des châteaux d'eau, une petite forteresse, un arc de triomphe au lieudit Thihouna et l'ont appelée Rusazu, ce qui veut dire grand cap.

Le charme naturel du village allié à son histoire millénaire peut, au-delà de la préservation de la mémoire collective, constituer des atouts de poids pour la promotion du tourisme locale et même étranger, et delà une rentrée financière appréciable pour les commerçants.

Du Vieil-Azeffoun, il suffit de dégringoler une petite descente pour se retrouver à Ath Wendellous, pittoresque petit hameau d'une vingtaine de maisons avec une minuscule mosquée en forme de maison de campagne, une fontaine publique construite en 1937 et une source ancestrale abritée sous un toit en tuiles rouges.

Il est dit que l'ancêtre fondateur, notamment celui des marabouts de la région, est Sidi Ahmed Ou-Youcef.

Arrivé ici il y a plusieurs siècles, il s'est marié à une fille de la contrée et a eu sept garçons qui ont essaimé et fondé sept villages dont Ighil Mhand, Taguemount, Taâinsarth, Oulkhou, Ath Wendellous, Thifzouine et Agouni Rihane. 

Il s'agit probablement de l'un de ses nombreux Almoravides (Imravdhen) qui sont arrivés en Kabylie en plusieurs vagues à la chute de l'Andalousie en 1492.

*Duumvirs, magistrats au nombre de deux, institués dans la Rome antique, pour certaines fonctions spéciales, le plus souvent temporaires.

On distinguait :

1.       Des Duumvirs frumentaires, chargés à Rome de distribuer le blé au peuple.

2.       Duumvirs édificateurs,  chargés de faire bâtir un temple.

3.       Duumvirs coloniaux ou municipaux, magistrats supérieurs des colonies ou des municipales, qui y remplissaient les fonctions équivalentes à celles des consuls de Rome et en avaient le rang.

4.       Duumvirs quinquennaux, duumvirs coloniaux ou municipaux, élus tous les cinq ans, et effectuant alors les fonctions de juge dans leur cité (actualisation des listes de citoyens, selon leur rang)

 

par isaddek publié dans : Civilisation
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Mardi 6 mai 2008

 



Mon nouvel ami Lounès est partit avant de le connaitre, il est partit un certain jour à vingt deux heures, un six avril, cela fait un mois jour pour jour.

Il est partit sans qu’on puisse faire ample connaissance, d’une maladie qui pardonne rarement sauf si le Créateu